L’élection du premier pape américain, portant le nom de Léon XIV, fait déjà couler beaucoup d’encre. Pour certains, c’est un signe d’espoir, de modernisation de l’Église catholique, voire d’un dialogue renouvelé entre foi et démocratie. Mais pour ceux qui lisent les événements mondiaux à la lumière de la prophétie biblique, notamment comme le faisaient les pionniers adventistes du XIXe siècle, cette élection soulève des questions profondes. S’agit-il d’un signe de réconciliation ou d’un accomplissement prophétique ?
Le poids du nom : Léon XIV
Le choix du nom Léon XIV n’est pas innocent. Il évoque directement Léon XIII, pape de la fin du XIXe siècle, connu pour sa critique sévère de la liberté religieuse américaine. Dans son encyclique Libertas Praestantissimum (1888), il affirmait que l’idée de liberté de conscience absolue était erronée, car elle menait à l’indifférence religieuse et à l’erreur morale.
Pour Léon XIII, l’État devait reconnaître la vraie religion — le catholicisme — et ne pas traiter toutes les religions comme égales. Cette position allait à l’encontre du modèle américain de séparation de l’Église et de l’État, où chaque individu est libre de croire ou de ne pas croire.
Un pape américain : symbole d’union ou de confusion ?
L’élection de Léon XIV, le premier pape né aux États-Unis, semble inverser cette position historique. Il incarne à la fois les valeurs américaines de liberté et l’autorité centralisée de l’Église romaine. Certains y voient un pas vers une Église plus ouverte. Mais d’autres — surtout ceux qui lisent les Écritures prophétiques littéralement — y voient un signal d’alarme.
Les pionniers adventistes, comme James White et Ellen G. White, enseignaient que les États-Unis joueraient un rôle central dans la fin des temps, tel que décrit dans Apocalypse 13. Cette prophétie parle d’une bête « qui monte de la terre » (verset 11) — interprétée comme représentant les États-Unis — qui finit par parler comme un dragon et exercer l’autorité de la première bête — la papauté.
Selon cette interprétation, l’union de la puissance protestante américaine avec le pouvoir romain constituera une « image de la bête » — une structure politico-religieuse imposant une fausse adoration.
Ce que cela signifie pour aujourd’hui
Léon XIV pourrait bien symboliser cette fusion prophétique. Il n’impose rien encore, mais il incarne l’union culturelle et spirituelle entre Rome et l’Amérique. Cette convergence, jadis inimaginable, est aujourd’hui saluée par les médias. Pourtant, pour ceux qui observent attentivement, le danger n’est pas écarté : l’image de la bête se forme souvent sous des apparences pacifiques et tolérantes.
Rester fidèle à la Parole
Les adventistes pionniers croyaient à la liberté religieuse authentique, fondée non sur le relativisme, mais sur la possibilité pour chacun de suivre la vérité révélée dans les Écritures. Ils mettaient en garde contre toute alliance entre Église et État, car elle mène inévitablement à la persécution de ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus (Apocalypse 14:12).
L’élection de Léon XIV n’est pas juste une nouvelle page d’histoire : c’est un avertissement. L’Amérique, qui fut un refuge pour la liberté de conscience, est-elle en train de tendre la main à un pouvoir que ses fondateurs rejetaient jadis ?
Surveillez les signes
Ce moment historique appelle à la vigilance. La prophétie n’est pas une spéculation mystique, mais une révélation claire donnée par Dieu pour éclairer Son peuple. Comme l’a dit Jésus : « Prenez garde que personne ne vous séduise » (Matthieu 24:4).
Nous ne devons pas craindre, mais comprendre les temps, et être prêts à défendre la vérité biblique, quoi qu’il en coûte.
Tous les articles par Micail A.
La Chute de Lucifer : Une Leçon d’Orgueil et d’Humilité
L’histoire de Lucifer constitue l’un des récits les plus marquants de la Bible, mettant en lumière le péril associé à l’orgueil et la noblesse de l’humilité. Cette narration illustre une leçon spirituelle profonde concernant la nature de Dieu et les principes selon lesquels nous devons mener notre foi. Quelles ont été les circonstances entourant la chute de Lucifer, un ange autrefois parfait, qui a laissé l’orgueil s’emparer de son cœur ? Comment pouvons-nous tirer des enseignements de cette tragédie spirituelle afin de prévenir une telle débâcle ?
La Gloire de Lucifer : Un Ange Parfait
Lucifer, dont le nom signifie « porteur de lumière », était un ange magnifique. Dans Ézéchiel 28:12-15, la Bible décrit Lucifer comme étant parfait en beauté et en sagesse, doté d’un éclat éblouissant. Il était au sommet de la hiérarchie céleste, servant Dieu dans les cours du Ciel, baigné dans la lumière et la gloire divines. Il était l’un des chérubins protecteur.
Cependant, cette position exaltée allait devenir sa chute. L’orgueil, un poison subtil, s’insinua dans son cœur. Regardant à lui-même et considérant sa magnificence, il devint jaloux de Jésus-Christ. Devenant envieux du fait que ce dernier était le seul à être admis dans les conseils secrets du Père, Lucifer commença à désirer plus que ce que Dieu lui avait donné. Ésaïe 14:13-14 révèle ses pensées orgueilleuses :
« Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; je serai semblable au Très-Haut. »
La Première Rébellion : La Montée de l’Orgueil
L’orgueil est le premier péché de l’univers. Avant même la chute de l’humanité, il y eut la rébellion de Lucifer. Désireux d’être exalté au-dessus du Fils de Dieu et de prendre la place de Dieu, Lucifer entreprit de convaincre d’autres anges de se joindre à lui. Selon Apocalypse 12:4, un tiers des anges du ciel fut entraîné dans sa rébellion. Mais Lucifer avait gravement sous-estimé la puissance et la justice de Dieu.
Dans une bataille céleste sans précédent (Apocalypse 12:7-9), Lucifer et ses anges furent vaincus par l’armée céleste, menée par l’archange Michaël, dont le nom signifie Celui qui est semblable au Très-Haut, qui n’est nul autre que Jésus lui-même, le chef de l’armée de l’Éternel (Voir Josué 5;14). Lucifer fut expulsé du ciel, précipité sur la terre avec ses partisans, devenant Satan, l’ennemi de Dieu et de l’humanité. Ce même ange qui avait brillé de gloire devint l’incarnation des ténèbres.
L’Orgueil : La Racine de Toute Destruction
L’histoire de Lucifer est une puissante mise en garde contre l’orgueil. Dans Proverbes 16:18, la Bible dit :
« L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute. »
Cette vérité s’est manifestée d’abord dans le ciel, puis sur la terre.
Lorsque Satan tenta Adam et Ève dans le jardin d’Éden (Genèse 3), il utilisa la même tentation qui l’avait conduit à sa chute : la promesse d’être « comme Dieu ». Ce désir d’auto-exaltation, ce refus d’accepter les limites fixées par Dieu, a conduit à la chute de l’humanité. Depuis lors, l’orgueil continue de détruire des vies, des relations, et notre lien avec Dieu.
L’orgueil est souvent invisible à celui qui en est victime. Il commence par de petits désirs de reconnaissance ou de pouvoir, mais peut rapidement devenir un feu dévorant qui consume tout sur son passage. Pour Lucifer, cela a détruit sa perfection et lui a fait perdre sa position céleste. Pour nous, il peut détruire notre capacité à reconnaître notre besoin de Dieu et d’autres.
L’Humilité : La Solution de Dieu
Heureusement, la Bible ne nous laisse pas sans espoir. La chute de Lucifer nous montre la destruction causée par l’orgueil, mais Jésus-Christ nous montre le pouvoir transformateur de l’humilité. Là où Lucifer cherchait à s’élever, Jésus a choisi de s’abaisser.
Dans Philippiens 2:5-8, l’apôtre Paul décrit comment Jésus, bien qu’Il soit en forme de Dieu, a pris la forme d’un serviteur. Il s’est humilié jusqu’à mourir sur la croix pour l’humanité. Cet acte d’humilité est la réponse divine à l’orgueil de Lucifer. Là où l’orgueil mène à la destruction, l’humilité mène à la vie et à la restauration.
Jésus Lui-même a enseigné que ceux qui s’humilient seront élevés (Matthieu 23:12). Cela contraste profondément avec l’attitude de Lucifer, qui cherchait à s’élever par ses propres moyens et en a subi les conséquences désastreuses. L’humilité, telle que pratiquée par Jésus, est la clé pour renouer avec Dieu et vivre une vie remplie de sens et de paix.
Leçons Spirituelles pour Aujourd’hui
L’histoire de Lucifer et de sa chute est une invitation à réfléchir sur notre propre vie spirituelle. Sommes-nous en quête d’élévation personnelle, motivés par l’orgueil et la vanité ? Ou cherchons-nous à imiter l’humilité de Christ, qui s’est abaissé pour servir les autres et accomplir la volonté de Dieu ?
L’orgueil nous éloigne de Dieu, tandis que l’humilité nous rapproche de Lui. Si nous suivons l’exemple de Jésus, en choisissant l’humilité et la soumission à la volonté de Dieu, nous trouverons la véritable grandeur aux yeux du Ciel.
Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ. Philippiens 2:5
Conclusion : Rejeter l’Orgueil, Choisir l’Humilité
L’histoire de la chute de Lucifer est un puissant rappel des conséquences de l’orgueil. Le plus bel ange du ciel est devenu l’adversaire de Dieu en cherchant à s’exalter lui-même. Mais l’humilité de Jésus, le seul Fils engendré de Dieu, est la réponse parfaite à ce péché destructeur. En suivant l’exemple du Christ, nous apprenons que l’humilité mène à la vie et à la restauration de notre relation avec Dieu.
Dans un monde qui valorise souvent l’ambition et l’autosuffisance, la Bible nous appelle à embrasser l’humilité. En rejetant l’orgueil, nous échappons à la chute qui attend ceux qui cherchent à s’élever par leurs propres moyens.
Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Philippiens 2:3
Choisissons l’humilité aujourd’hui et trouvons la paix et la grandeur qui viennent de vivre selon la volonté de Dieu.
L’immortalité de l’âme et la trinité!
D’après la compréhension adventiste de l’homme ou plus précisément de l’âme, nous croyons ceci:
Corps+esprit (souffle de vie)= âme ou l’homme
Tandis que d’autres courants vont nous dire que l’homme est une addition de corps+esprit+âme.
Il est vrai que la bible LSG dit que « l’homme est devenu un être vivant ».
Mais d’autres versions telle que l’Ostervald et la KJV nous disent
« Et l’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, et souffla dans ses narines une respiration de vie; et l’homme devint une âme vivante. » Genèse 2:7
Le mot hébreu traduit par “être” dans la LSG et âme dans l’OST et la KJV est traduit « âme » et « âmes »
393 et 49 fois respectivement selon la Strong’s Bible Concordance.
J’insiste!
D’après la compréhension adventiste de l’âme, lorsque dans la Bible on lit le mot âme, on comprend que l’on parle de l’être entier: du corps et de l’esprit.
Par exemple, lorsqu’on lit dans la Bible:
« L’âme qui pèche est celle qui moura » Ezechiel 18:20.
On comprend que le corps et l’esprit n’existeront plus.
Autre exemple, Lorsque Jésus dit:
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. Matthieu 10:28
Si vous n’avez pas une compréhension adventiste de l’âme humaine, vous allez vite dire: vous voyez! Jésus fait une différence entre le corps et l’âme. Donc le corps n’est pas une composante de l’âme mais une entité à part entière.
Mais avec une compréhension adventiste (laissez-moi ajouter cette compréhension est aussi biblique), vous allez comprendre que celui qui peut détruire le corps, Satan, ne peut détruire l’esprit. À cause du péché, Satan peut atteindre notre corps par la mort.
Bien que Satan peut souiller notre esprit. Il ne peut le détruire.
Cependant, l’esprit appartient à Dieu. Quand un homme est mort, l’esprit retourne à Dieu (voir Ecclésiaste 12:9) pour être retourné à l’homme à la première résurrection si l’homme est sauvé; ou à la seconde résurrection si l’homme est perdu pour recevoir son châtiment. En ce moment là, Dieu détruit, et le corps et l’esprit, l’âme totalement.
La différence est que l’homme sauvé, son esprit souillé est transformé à l’image de l’Esprit du Christ. Son caractère étant devenu semblable à celle de Jésus-Christ.
« Ainsi nous tous qui contemplons comme dans un miroir, la gloire du Seigneur, à visage découvert, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par l’Esprit du Seigneur. » 2 Corinthiens 3:18 OST
Tandis que, Celui qui peut détruire et le corps et l’âme, est celui qui a formé le corps de l’homme et a donné l’esprit à l’homme. Jésus a le pouvoir de détruire et le corps et l’esprit, l’âme entièrement. C’est ce qui arrivera aux hommes qui ne seront pas sauvés.
Cette compréhension adventiste biblique de l’âme humaine détruit la monstrueuse doctrine appelé: L’IMMORTALITÉ DE L’ÂME. Cette doctrine qui fait si peur aux gens et qui dénature le caractère de notre Père et Dieu, lorsqu’on l’associe à un enfer qui brûle éternellement.
Ayant une pleine conviction de la vérité biblique sur la question de l’âme humaine, on peut maintenant considérer un texte dont plusieurs ont une grande difficulté à comprendre et tend à rejeter la compréhension adventiste.
Le voici :
« Le Dieu de paix veuille vous sanctifier lui-même parfaitement, et que tout ce qui est en vous, L’ESPRIT, L’ÂME et LE CORPS, soit conservé irrépréhensible pour l’avénement de notre Seigneur Jésus-Christ. » 1 Thessaloniciens 5:23 OST
Avec la compréhension de base adventiste, on va comprendre que, juste parce que Paul a cité les trois ensemble, l’un après l’autre, dans la même phrase ne signifie pas que l’homme est composé de l’âme+corps+esprit. Mais que Paul n’a fait que mettre l’emphase sur la nécessité que toute notre être entier, oui, que tout notre être entier doit être sous l’influence sanctifiante de l’Esprit de Dieu.
Nous sommes prêts à dire le fait que les trois entités sont cités ensemble ne détruit pas l’enseignement biblique de l’âme humaine qui est corps+esprit.
Il en est de même pour le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Juste parce que ces trois entités sont cités un après l’autre, ne signifie pas ces trois forment un Dieu. Ce serait détruire tous les enseignements de la Bible concernant le vrai Dieu vivant , le Fils du vrai Dieu vivant, et leur Esprit.
Jésus nous dit qu’il y a un seul Dieu (Marc 12:29) et que Son Père est le seul vrai Dieu (Jean 17:3).
Les apôtres nous disent qu’il y a un seul Dieu (1 Tim 2:5; 1 Cor 8:4; Rom 3:30; Gal 3:20; Jacques 2:19). Ils disent que ce seul Dieu est le Père ( 1 Cor 8:6, Éphésiens 4:6, 1 Thes 3:11), le Père de notre Seigneur Jésus-Christ (2 Cor 1:3; Col 1:3; Rom 15:6; Éphésiens 1:3,17; 1 Pierre 1:3).
Jésus a dit de lui qu’il était le Fils de Dieu (Jean 10:36, 9:35; 11:4; Matthieu 26:63-64; Luc 22:69-70)
La vérité est que les Évangiles et les écrits des apôtres sont centrés sur le fait que Jésus est le Fils de Dieu.
On peut lire que Jésus est le seul Fils engendré de Dieu (Jean 3:16 KJVF), le seul engendré du Père (Jean 1:14 KJVF). Il est le Fils bien-aimé du Père (Marc 12:1-8). L’ange Gabriel dit à Marie que l’enfant sera appelé Fils de Dieu (Luc 1:35). Jean Baptiste, son cousin, témoigne que Jésus était le Fils de Dieu (Jean 1:34). Nathanaël a confirmé qu’il était le Fils de Dieu (Jean 1:48). Les disciples déclarèrent de Jésus, après avoir calmé la tempête, qu’il était véritablement le Fils de Dieu (Matthieu 14:33).
Martha, la sœur de Lazare, croyait du fond du cœur que Jésus était le Fils de Dieu (Jean 11:27). Les esprits impurs et les démons l’ont appelé le Fils de Dieu (Matthieu 8:29; Marc 3:11) et le Fils du Dieu Très-Haut (Marc 5 :7); Satan lui-même voulait le faire douter qu’il était le Fils de Dieu lors de la tentation dans le désert (Matthieu 4 :3). Le centurion et tous ceux qui étaient avec lui dirent assurément Jésus était le Fils de Dieu (Matthieu 27:54). Le Souverain Sacrificateur demanda à Jésus si il était le Fils de Dieu (Luc 22:70) et Jésus répondit : tu l’as dit. Jésus lui-même a confirmé qu’il était le Fils de Dieu (Jean 10:36; 11:4).
Paul, aussitôt après sa conversion, prêcha dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu (Actes 9:20). Il enseigna que Dieu a envoyé son Propre Fils dans une chair semblable à celle du péché (Romains 8 :3) et que Jésus a été déclaré Fils de Dieu avec puissance, par la résurrection d’entre les morts, selon l’Esprit de sainteté (Romains 1 :4). Paul dit que son Évangile, l’Évangile du Fils de Dieu (Romains 1 :9), n’est pas de l’homme et qu’il n’avait consulté ni la chair ni le sang mais c’est par une révélation de Jésus-Christ qu’il l’a reçu (Galates 1:11,16). Paul affirma que c’est Christ, le Fils de Dieu qui vit en lui (Galates 2 :20). Il a déclaré que l’une des raisons les dons de l’Esprit nous a été donnés, c’est afin que nous puissions parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu (Éphésiens 4 :13). Sylvain et Timothée, les collaborateurs de Paul, ont aussi prêché que Jésus-Christ, est le Fils de Dieu (2 Corinthiens 1:19).
Pierre de même (2 Pierre 1:17) et Philippe aussi (Actes 8:37). L’apôtre Jean a confessé que Dieu a engendré Jésus et ce dernier, engendré de Dieu, est le Fils de Dieu (1 Jean 5 :1). En effet pour Jean, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie (1 Jean 5:12). D’après Jean, Dieu a envoyé son seul Fils engendré dans le monde (1 Jean 4 :9 KJVF) et le Fils a paru pour détruire les œuvres du diable (1 Jean 3:8). En plus celui qui ne croit pas que Jésus est le Fils de Dieu fait Dieu menteur (1 Jean 5 :10) mais celui qui croit que Jésus est bel et bien le Fils de Dieu, a triomphé du monde (1 Jean 5 :5). De ce fait, celui qui confesse que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui et lui lui en Dieu (1 Jean 4 :15). Jean nous laissa savoir que Jésus s’est présenté à l’Église de Thyatire, la quatrième des sept églises d’Apocalypse, comme étant le Fils de Dieu (Apoc 2:18). En dernier lieu, le Père lui-même déclara du ciel que Jésus, « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. Écoutez-le ! » (Matthieu 3 :17; 17 :6).
Quant à l’Esprit, le Consolateur, la Bible nous dit que le Saint-Esprit est l’Esprit du Père (Mat 10:24), L’Esprit de Dieu (Rom 8:9, 14), L’Esprit de Jésus (Actes 16:17), L’Esprit de son Fils (Gal 4:6), l’Esprit du Christ (Rom 8: 9; 1 Pierre 1:11)
Bien que la Bible nous parle de l’Esprit de Dieu et de l’Esprit de Christ, elle nous dit aussi qu’il y a un seul Esprit (Éphésiens 4:4; 1 Cor 12:11,13). La conclusion est que Dieu et Christ partage le même Esprit (Voir Romains 8:9; Apoc 5:6).
L’Esprit procède du Père (Jean 15:26 OST, KJV). Que le Père a donné à son Fils sans mesure dans toute sa plénitude (Jean 3:35, Col 1:19; 2:9). Par et à travers son Fils (Tite 3:5-6; Gal 4:6), Dieu nous envoie son Esprit-Saint.
Ainsi, nous avons un seul Esprit procédant du Père, déversé sur nous les chrétiens « fils » à travers Jésus-Christ.
C’est ainsi que nous sommes capables de devenir participants de la nature divine (cf. 2 Pierre 1:4).
C’etait ainsi la compréhension de la dénomination adventiste du septième jour durant le temps des pionniers et de la messagère du Seigneur. (Voi principes fondamentaux de la foi des adventistes du septième jour de 1889).
Ainsi selon l’Adventisme, juste parce que trois choses sont citées ensemble, (voir Matthieu 28:19; 2Corinthiens 13:14) cela ne fait pas de ces trois composantes une unité indissociable.
Qu’il s’agit du Père, du Fils et du Saint-Esprit ou du corps, de l’esprit et de l’âme.
Et puisque « le mystère de la trinité est la doctrine centrale de la foi catholique. Sur elle, sont construites toutes les autres doctrines de l’église » Handbook for Today’s Catholic,p.16. Nous pouvons clairement voir le lien existant avec la doctrine de l’immortalité de l’âme papale qui maintient une séparation des entités corps+esprit+âme de l’homme. Car comme la trinité est trois personnes mais un dieu, ainsi l’homme est créé à l’image de cette trinité , trois en un.
Mais tout comme l’Adventisme a rejeté la doctrine de l’immortalité de l’âme, pour enseigner la vérité concernant l’homme telle que révélée dans la Bible. Elle a aussi rejeté la base ou la source de cette doctrine, le mystère de la trinité., pour enseigner la vérité biblique sur la personnalité de Dieu le Père, son Fils Jésus-Christ et leur Saint-Esprit.
Gloire à Dieu au plus haut des cieux!
Ellen White et l’éducation de ses enfants!
« La jeunesse d’aujourd’hui est aussi précieuse aux yeux du Seigneur et aussi utile au monde que le fut Samuel. Notre époque a besoin d’hommes de cette trempe. Jamais une œuvre pour Dieu et pour l’humanité n’a été plus grande que celle qui est de nos jours à la portée de ceux qui veulent être fidèles au mandat que Dieu leur a confié. » (Ellen White, Patriarches et Prophètes, p.562.4)
Sr White avait bien compris l’importance d’une jeunesse bien instruite dans la Parole de Dieu. Ayant eu elle-même des enfants, voyons ce qu’elle les a enseigné concernant la personnalité de Dieu et de son Fils Jésus . On peut être certain qu’elle les a enseigné ce qu’elle-même croyait à propos de Dieu.
Puisque nous étions pas présents à leur époque pour entendre ce qu’Ellen White leur disait. La meilleure façon est de trouver qu’est ce que ces derniers ont pu exprimer à travers leurs livres, articles ou lettres.
Et effectivement, plusieurs de leurs écrits ont été préservés et servent maintenant de témoignages sur ce sujet.
Voyons ce que les enfants de Sr White ont enseigné:
James Edson White
« Un seul être dans l’univers, autre que le Père, porte le nom de Dieu, et c’est son Fils Jésus-Christ. » (James E. White, The Coming King, p. 33)
« Les anges, par conséquent, sont des êtres créés, d’un rang forcément inférieur à celui de leur Créateur. Christ est le seul être engendré du Père. » (J. E. White, Past, Present and Future, p. 52, 1909)
William Clarence White
« Les affirmations de certains de nos pasteurs, dans leurs efforts pour prouver que le Saint-Esprit est un individu tel que Dieu le Père et Christ, le Fils éternel, m’ont rendu perplexe, et m’ont parfois attristé. Un enseignant populaire a dit ‘Nous pouvons le considérer comme le camarade qui est là en bas pour gérer les choses’. Mes perplexités furent un peu atténuées lorsque j’appris dans le dictionnaire que l’un des sens de ‘personnalité’ était aussi ‘caractéristiques’. Les choses sont expliquées de telle manière que j’en conclus qu’il peut y avoir personnalité sans la forme corporelle que possèdent le Père et le Fils. On trouve de nombreux textes bibliques parlant du Père et du Fils, et l’absence de textes bibliques se rapportant à l’œuvre commune du Père et du Saint-Esprit, ou bien du Fils et du Saint-Esprit, m’ont porté à croire que l’esprit sans individualité est le représentant du Père et du Fils dans tout l’Univers, et que c’est par le Saint-Esprit qu’ils habitent dans nos cœurs, nous rendant un avec le Père et le Fils. » (Lettre de W. C. White à H. W. Carr, 30 avril 1935)
Si Sr White était trinitaire ou croyait en trois dieux(Trithéisme), comme certains prédicateurs veulent nous le faire croire, on doit conclure qu’elle a complètement échoué dans l’éducation de ses enfants. Elle n’a pas su leur inculquer sa compréhension de la divinité. Ce qui est catégoriquement faux.
Je n’ai jamais entendu dire que les enfants de Sr White ont apostasié, ni ont abandonné la foi adventiste. Donc notre conclusion doit être différente de ce que ces pasteurs confus veulent nous faire comprendre. Ses propres enfants croyaient en un Dieu non-trinitaire car leur mère les avait instruits et enseignés un Dieu non-trinitaire.
Sr White elle-même enseignait à la jeunesse adventiste que:
« Le Père et le Fils seuls doivent être exaltés.» (Ellen White, The Youth’s Instructor, July 7, 1898).
Maranatha!!

